10 juillet 2008
J'ai testé... le Curieux Spaghetti Bar
Tu n'es pas sans savoir que Sab a décroché son premier vrai job, que l'autre pouf' devait faire prendre l'air à son Darel, que Caro à trouvé son Prince Charmant... chalalalaaaaa embraaassse lààà (excuse-moi...) et j'ai décroché cette f*cking licence. Tu comprends, fallait bien qu'on se retrouve pour arroser tout ça avant de migrer vers les pays chaud (ou pas).
Nous avons jeté notre dévolu sur le Curieux Spaghetti bar, 14 rue Saint-Merri. Bon, je sais, ça aide pas vraiment les adresses balancées comme ça de but en blanc... En fait, tu pars de la Fontaine des Innocents aux Halles ( la grosse avec tout plein de gens borderline autour) en direction de Beaubourg (la grosse tuyauterie moche avec des spectacles de gens borderline autour). Tu longe Beaubourg par la droite, tu traverse en face sans te faire écraser. Tu t'engage de quelques mètres dans la rue, c'est juste à gauche.
Tu notes comme je suis gentille ou pas ?
Je t'évite d'inutiles pérégrinations dans la gueusitude de Châtelet-les-Halles.
A l'intérieur, le service est dynamique, efficace, sympa. L'ambiance design-colorée mais pas obsédante rend le lieu chaleureux. Pour patienter en attendant les plats, l'incontournable Mojito (leur spécialité décliné dans diverses variantes à découvrir, style Mango ou Ginger) et une des "entrées à partager", un Dip géant avec ses gressini et ses 4 sauces. Quand on m'a apporté mes Noodles Thaï au coeur de rumsteack, avec un bavoir en papier, je me suis gaussée. Comme si j'savais pas manger avec des baguettes, non mais attends...
Faut juste savoir que le Curieux Spaghetti Bar et moi, on a pas la même vision métaphysique des Noodles, tu vois. Chez moi c'est des gros spaghetti. Ben eux c'est des énoooooooormes spaghetti. Des énormes spaghetti qui glissent. Inutile de préciser qu'à force de splatchh, de spouiiitch et de sluuurp, j'ai fini par attraper discrétos une fourchette. Après j'avais un peu envie de bouder parce que y'avait plus de clafoutis avec du mascarpone. Mais il restait de la pannacota aux fruits rouges...
Les Plus :
- le papier peint bien kitsch et la vaisselle en inox façon loft NY
- ils servent des Cosmo...
- de son petit nom Tyra Banks, la serveuse... ou le serveur, tu choisis...
- l'ambiance du Marais
- l'Happy Hour 17h/20h & le brunch Samedi/Dimanche à 26 euros.
Les Moins :
- parfois un peu bruyant pour bien discuter
- le beau mec dont tu viens de croiser le regard est sûrement plus à voile qu'à vapeur (ceci dit comme l'adresse est branchouille, on peut très bien y croiser du métrosexouel en goguette avec ses copains).
Réservation conseillée, et leur site web est assez sympa : www.curieuxspag.com
03 juillet 2008
Moment de solitude #1
Cet après-midi, les conditions étaient optimales pour promener ma chienne : un p'tit rayon de soleil, des timbres à aller acheter, et des pompiers en intervention chez un voisin. (qu'il cr*ve ce connard !)*.
* Note : fustiges moi tant que tu veux, petit lecteur bien pensant, mais mes voisins à moi c'est les pires voisins de la Terre du Monde entier. Mes voisins sont le Mal. J'en ferais même un article tiens...
Je revêts prestement ma panoplie de pétasse trendy (comment ça mes voisines NON PLUS de doivent pas beaucoup m'aimer ???!!) composée de Terracotta, mascara, gloss nude, et spartiates beiges, et attache cette petite chose au bout de sa laisse...
Alors OUI, cette chose est absolument craquante, c'est indiscutable.
Mais saches surtout que cette chose fait CACA.
Même qu'elle fait caca juste devant les beaux pompiers, soudain plus tentés de pouffer de rire que subjugués par ma beauté transcendentale. Une fois l'humiliation du ramassage passée, une seule solution : fuir. Annonce perso : que celle qui arrive à conserver un infime semblant de sex-appeal avec son petit sac en papier recyclé et son air pincé me contacte rapidement. En vous remerciant.
Morale de cette histoire : "Crotte sur le trottoir, pompier au placard".
Du Baudelaire j'te dis !
30 juin 2008
Knut Knuuuut
Tu vas sûrement être déçu(e) mais je n'ai pas de photos en gros plan de cupcakes ni d'étalage post-soldes à te proposer. Ben oui, Renault, Ryanair et le Trésor Public ont décrété qu'il était temps d'orchestrer ma ruine.
Ceci dit, j'ai pas pu résister à çà :
Oui je sais, toi aussi tu l'aime déjà.
Mais comme je ne suis qu'une counasse j'te dirais même pas où jl'ai trouvé.
Edit : je te le concède, cet article est un peu... creux. Mais comme je ne suis que bonté et dévouement, je viens en remettre une p'tite couche sur la mode du t-shirt "nerd". Ne viens pas me parler des t-shirts du genre Rolling Stones ou autre effigie éculée. Certes, leur musique est toujours aussi appréciable, mais là j'te parle de mode. A la rigueur il te reste l'option du t-hirt 'tour collector" moins connu. Sois original, merde ! Si t'es en panne d'idées et qu'il te reste quelques euros à dépenser dans une pièce girly-trash qui viendra styliser un flare ou tempérer une mini un peu used cet été, va faire un tour sur TruffleShuffle.co.uk ou 80sTees.com.
Je suis en grand questionnement intérieur. Après avoir opté pour un long débardeur gris imprimé "Blondie" chez H&M et un t-shirt noir large imprimé style "bikeuse old school", j'hésite à acquérir un exemplaire version Gremlins, Yoshi, Alice in Wonderland, Kermit, Denver, Rocky... Bon, ok j'me calme. D'un côté j'me dis que même si ça passe de mode, ça fera toujours de super pyjamas qui me rapelleront ce que j'ai adoré plus jeune. Et toi, jeune des 90's (ou pas) les t-shirt rétro tu zappes ou tu adhères ?
25 juin 2008
La théorie de l'amant improbable
Ce soir, parlons bien, parlons sexe.
Ceci n'est pas un scoop, mais on a trop souvent tendance à l'éluder : un beau mec n'est pas assurément un bon coup. Mais si, puisque j'te le dis ! Bref, avec le beau mec, tu te vois déjà la robe retroussée sous une porte cochère, des baisers passionnés à n'en plus finir et un orgasme renversant à la clé. Mouais. En vrai, si beau soit-il, tu te retrouve sur un clic-clac qui fait "gniiii gniiii" en cadence, avec un mec tellement sûr de lui qu'il en devient soudain pathétique. Rajoute à cela une pile de FHM au pied du lit, un rythme de bassin hasardeux et une capote farceuse, et là, t'as beau te concentrer sur sa gueule d'amour, rien n'y fait. Tu peux déjà agiter un mouchoir en signe d'adieu à ton orgasme qui s'éloigne par-delà les contrées de l'ennui.
Bien sûr je vais t'épargner les détails bien glauques qui ne font pas exception du beau mec. Du genre laisser traîner la capote usagée pendant 24h comme un trophée ou que sais-je... Ou encore bander mou. Bander mou ET commenter d'un " tu la sens bien ? ". Et ça messieurs, même avec la tronche de Patrick Dempsey, c'est NO WAY.
Tu te demandes où je veux en venir parce que oui-on-sait-les-mauvais-coups-ça-existe. J'ai réalisé que mes plus grands moments de solitude catinesque je les ai eus avec des bombasses. J'te vois venir de derrière mon écran alors je précise : non, je ne m'atèle pas à la lourde tâche de débusquer le wannabe Rocco Siffredi qui sommeille en chaque boutonneux rachitique, tel une Fantômette de la catinade expérimentale. J'voulais juste arrêter de préjuger un quelquonque modjo à partir d'un physique séduisant, facteur favorisant grandement la copulation (si, si, fais pas ta Bree). Par contre, quelle ne fut pas ma grande joie de découvrir qu'un mec n'a pas besoin d'être un playboy pour m'envoyer au 7ème ciel. Référence au dernier en date (et à d'autres), qui malgré une petite brioche, trop de poils sur le torse et le regard un peu triste, m'a fait oublier comment je m'appelais, 3 fois de suite, et à 5h du mat' s'il-te-plaît.
Le beau mec, c'est un peu comme un jeu à gratter. Tu peux pas t'empêcher de croire au jackpot, tu t'empresse de le gratter fébrilement, et au final, tu l'as dans le cul (au sens propre comme au figuré). Alors que le mec pas mal sans plus (mais qui embrasse bien / a la peau douce / sent super bon / masse comme un dieu), c'est plutôt comme le billet de 5euros trouvé par hasard dans la rue. On ne s'y attend pas, mais qu'est-ce que ça fait du bien...
Comment ça tu mets en doute ma super théorie ??!!! JE BOUDE.
15 juin 2008
Porque te vas
En classe de Première L, on m'a appris que la répétition produit entre autres un effet de comique. La question qui me taraude en ce dimanche après-midi est-la suivante : cette constation est-elle transposable aux foirages affectifs en chaîne ?
Parce que hier soir j'avais plutôt envie de chialer ma mère.
Laisse moi te resituer tout ça.
Il y a presque deux mois de cela, je rencontre un gueux fort séduisant. MAIS (comment ça tu t'en doutais... ?!) il s'est avéré que le gueux en question passait le plus clair de son temps à virevolter entre Marrakech, Barcelone et Paris. Quid d'une éventuelle possibilité d'ébauche de relation ? Nada. Walou. Quéquette (je sens que j'vais récupérer des requêtes sympa tiens !).
Bien décidée à tourner la page, je décide de boire sortir pour oublier. Et c'est vrai que j'ai la dragouille plutôt facile, moi, mes escarpins, mes petites oeillades de catin, mon côté friendly et ma coupinette de champagne. Ni une ni deux, ça mord à l'hameçon. Un bien belle prise dailleurs, du genre un peu famous. Je suggère donc une entrevue sushi/DVD plus tard dans la semaine, pour finalement recevoir par texto " Dommage, demain j'pars à Nouillorc et je sais pas quand j'reviens. Next time..." Jt'avoue que j'ai pensé rentrer dans les ordres à cet instant précis. Mais quand j'ai appris qu'en plus il était maqué jusqu'à la moelle, j'y ai renoncé car j'me suis dit que même Jésus, comme tous les mecs, finirait par me la mettre à l'envers.
Alors hier soir, quand tu jouais à t'en faire saigner les doigts, quand tu chantais de toute ton âme, une dernière fois avant de repartir pour Madrid, je n'avais pas envie de rire. Tu as voulu m'embrasser, je t'ai tendu mes joues. Mais aujourd'hui je regrette, et il me reste une nuit. Une nuit pour essayer d'écorner le vieil adage qui dit " Loin des yeux, loin du coeur ".
PS : JF au bord de la crise de nerfs cherche marabout pour désenvoûtement
avant départ en vacances histoire de pouvoir catiner en paix, MERDE !
07 juin 2008
Jeune fille en fleur
14h02. Je suis en retard comme d’habitude.
Viiiiite, quelque chose pour noter un numéro sur un papier, j’attrape un mascara. LOGIQUE.
14h15. Guronsan.
16h48. Au travail. Je décide d’appeler un magasin voisin pour faire mettre de côté un jean. Sur le téléphone, en lieu et place du numéro du magasin, je compose la référence du jean susmentionné. Regard apitoyé de ma responsable.
20h27. Guronsan, bis.
00h32. Arrivée au « S. », premier cocktail. Puis un second. Puis....
01h34. ...cinquième cocktail.
01h36. Ma langue atterrit dans la bouche d’une congénère féminine. Plein de fois même.
Même que dans un très vague souvenir je crois me rappeler que c’est pas désagréable !
2h19. Panini poulet/fromage + Evian + petit somme réparateur dans la Tuture.
4h49. Un renard surgit de l’espace sur le bas-côté. Coup de volant hasardeux.
La Tuture aussi veut s'amuser et faire des bisous. Au terre-plein. Même que c’était un french kiss les enfants, et quand on roule sur la gente avec le pneu crevé, ben ça fait un bruit de locomotive. Genre « poum-poum-pshiiiiiii-poum-pshiiii-pshiiiiiiiiiiiii-poum-pshiii ». C’était drôle un peu…
08h20. Je suis l’incarnation du grunge, clope au bec, make-up « panda », collant filé et coiffée comme un dessous de bras. Je sors pour contempler l’étendue des dégâts voituresques en robe bustier de la veille et en chaussons Sponger Bob.
08h22. Ma mère. Sauf que ma mère c’est un peu Bree Van de Kamp des fois. Si il fallait traduire l’expression de mon visage à cet instant, ça donnerait un truc du genre « Kiiikou-kikou, ne te fie surtout pas à ma tête de lama décérébré, et ne va pas t’imaginer que la lesbiannisation guette de façon critique au bout de 3 verres ta petite fille-chérie-adorée, promis je ne mettrais plus que des robes en liberty qui desendent sous le genou et je ferais ton repassage pendant deux semaines s’il le faut mais par pitié : ne dis rien à papa ! ». En gros.
08h23. Tout compte fait, j’aime pas les renards.
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Celle qui avait fini dans le décor, sans pour autant virer de bord.
04 juin 2008
Menteuse !
Carrie, ma chère Carrie,
un petit tailleur " SANS MARQUE " ?
Tu pensais vraiment nous faire avaler ça ? ...
Après ça j'me suis sentie un peu trahie tu comprends. Alors j'avais pas le choix.
J'ai été acheter une robe. J'te rassure, ça va mieux depuis.
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" Le plus beau vêtement qui puisse habiller
une femme ce sont les bras de l’homme qu’elle aime.
Mais, pour celles qui n’ont pas eu la chance
de trouver ce bonheur, je suis là. "
Yves Saint Laurent
24 novembre 2007
Reboot
Moi c'est Lucille, mais on aime bien me donner des surnoms passe-partout du genre " catin ", " vieille pie " ou encore " blondasse ". Tout juste 20 ans, on dit que c'est le plus bel âge. Etudiante fantôme future blindée notaire, je suis multitâches : je parle anglais, sais faire les noeuds de cravate, je donne mon sang et je boude très bien. Mes activités préférées consistent à entretenir mon découvert, manger des sushi, rater 90% de mes créneaux, perdre mes clefs, dire " merde fais chier putain ! ", en attendre beaucoup trop des hommes, mettre des chaussures à talons... Hormis le fait que je me trimballe une poisse sentimentale caractérisée, je peux débattre des enjeux de la loi TEPA tout en posant mon vernis. J'aimerais bien trouver l'amûûûr, comme Rodolphe des Minikeums (siii sii fais un effort !), sinon devenir encore plus blonde et continuer à shopper de belles robes en faisant fi des réalités bancaires, telle une Jessica Simspon du droit notarial. Ouais, j'ai des super références d'abord.






